La bibliothèque est ouverte !

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Pendant la crise sanitaire,

la bibliothèque est ouverte au public

dans le respect des gestes barrières.

Les animations vont reprendre après le 30 juin.

Deux postes informatiques sont disponibles
pour les démarches administratives et l’accès aux messageries.
Il est conseillé de réserver.

Les horaires adaptés restent en vigueur

jusqu’au 26 juin 2021.

Vous pouvez également réserver des documents en ligne,

directement sur notre catalogue

Le retrait des réservations s’effectuera

aux jours et heures d’ouverture, sans rendez-vous.

Prenez soin de vous.

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30 octobre 2020 at 10:45 Laisser un commentaire

Le Café-Lecture confiné part en Italie…

Liliane a lu

Une saison douce

de Milena Agus

éditions Liana Levi

saison douce

Dans un petit village de Sardaigne déserté par les jeunes, la vie s’écoule très monotone, parmi les champs d’artichauts et les mauvaises herbes. Il n’y a plus d’école, plus de maire, plus de jeunes, le train ne s’y arrête plus…

Puis un jour, débarque une poignée de migrants accompagnés d’humanitaires. Les villageois sont vent debout contre ces étrangers et veulent les chasser. Les migrants sont très déçus par cette Europe qu’ils étaient loin d’imaginer ainsi. Ils s’installent dans une bâtisse abandonnée et, peu à peu, les femmes sardes se hasardent sous de menus prétextes à aller à la rencontre de ces gens encore plus démunis qu’eux.

Un élan de solidarité, une complicité, un espoir, vont naître. Ensemble, ils redonnent vie au village, partagent de beaux moments…

Un roman empreint de tolérance, d’humour, d’humanité, avec une belle écriture, bien traduite.

D’autres titres de Milena Agus sont disponibles à la bibliothèque :

  • Mal de pierre ( ❤ ), ainsi que son adaptation en film, par Nicole Garcia
  • Quand le requin dort

Vous pouvez réserver vos prochaines lectures

directement en ligne sur notre catalogue

https://mediatheque-deols.c3rb.org/

N’oubliez pas de vous connecter d’abord à votre compte, avec votre nom de famille et votre date de naissance.

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11 juin 2021 at 11:30 Laisser un commentaire

Le Café-Lecture confiné…

Nathalie a lu

L’art du meurtre

de  Chrystel Duchamp

Editions de l’Archipel

artmeurtre

En ce jour caniculaire de juillet, Audrey et son équipe sont appelés sur une scène de crime. Le corps de Franck Tardy, avocat à la retraite, est retrouvé dans son luxueux appartement du XVIe arrondissement. Son corps a été torturé, mutilé, partiellement écorché, puis mis en scène sur une table dressée pour un banquet. Pour compléter cette vanité, un crâne humain lui fait face : celui de sa défunte épouse, dont la tombe a été profanée quelques jours auparavant…

Un polar très intéressant, qui fait découvrir le monde de l’art à travers son enquête. Bien sûr, ce sont les « oeuvres » les  plus sanglantes qui sont présentées !

D’une écriture précise et concise, ce livre se lit d’une seule traite (cerise sur le gâteau : le dernier paragraphe !!!).

Une auteure à suivre de près, dont vous pourrez apprécier aussi un autre titre : « le sang des Belasko »

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5 juin 2021 at 10:50 1 commentaire

Pas besoin d’attendre les vacances pour se promener !

Même sur un week-end, sur une journée,

il y a moyen de faire de jolies découvertes !

En voiture, à pied, à vélo, dans la nature ou en ville,

il y en a pour tous les goûts !

Voici, parmi les dernières acquisitions,

quelques livres pour vous donner des idées…

 

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Rendez-vous directement sur notre catalogue en ligne,

et réservez !

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2 juin 2021 at 11:29 Laisser un commentaire

Le Café-Lecture confiné

Liliane a lu

Poupées

d’Éléonore Pourriat

Editions Lattès, 2021

poupées pourriat

Dans les années 80, Joy et Stella, deux adolescentes, deviennent amies. Elles partagent tout : le look, leur passion pour David Bowie, les soirées Dallas avec la grand-mère de Joy, les nuits à faire le mur pour aller danser, les vacances à Long Island…

Pourtant, après deux ans d’amitié proche de l’amour, Stella rompt brutalement sans donner d’explications. Joy n’aura de cesse de chercher la raison de cette rupture. Elle la découvrira trente ans plus tard…

Un beau roman qui ne laisse pas indifférent, et une superbe écriture.

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29 mai 2021 at 11:00 Laisser un commentaire

Un roman policier au Café-Lecture Confiné…

Nathalie a lu

Le flambeur de la Caspienne

de Jean-Christophe Rufin

Editions Flammarion

le-flambeur-rufin

Habitué aux destinations calamiteuses, Aurel Timescu, le petit Consul, est pour une fois affecté dans un lieu enchanteur. Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan ex-soviétique, est une ville pleine de charme au climat doux, au luxe élégant. A la terrasse de cafés d’allure parisienne, on y déguste un petit blanc local très savoureux.
L’ambassade : un cauchemar…
Le chef de poste, autoritaire et brutal, est bien décidé à se débarrasser d’Aurel. Le fantôme de sa femme, récemment victime d’un tragique et mystérieux accident, plane au-dessus de l’ambassade. Et l’équipe diplomatique, tétanisée par le deuil, est livrée à la crainte et au soupçon. Il n’en faut pas plus pour qu’Aurel se lance dans une enquête plus folle que jamais…

Un nouveau récit des aventures d’Aurel Timescu, personnage extraordinaire créé par l’excellent Jean-Christophe Rufin, petit consul célèbre pour son goût très modéré pour le travail et sa manie de se mêler uniquement de ce qui ne le regarde pas !

Cette troisième aventure est plus amère que les précédentes, mais toujours aussi bien écrite, avec un humour simple et agréable. C’est une série faite pour se détendre. On voyage tranquillement, en suivant les enquêtes d’Aurel, un verre de vin blanc à la main (hum… à consommer avec modération 🙂 !)

On se prend d’affection pour ce petit homme si particulier et attachant : c’est simple, je ne m’en lasse pas !

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25 mai 2021 at 11:00 Laisser un commentaire

Petit à petit… retrouver un fonctionnement… normal ?

 

Les dernières recommandations sanitaires sont encourageantes,

et nous espérons un retour (presque) à la normale, pour l’automne ?

En attendant, nous prenons acte des nouvelles dispositions

et nous en réjouissons :

cela va fluidifier le fonctionnement de la bibliothèque !

 

fin de la quarantaine

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19 mai 2021 at 09:00 Laisser un commentaire

Deux jolis témoignages sur la vieillesse…

La Vieillesse…

vue par deux journalistes littéraires !

Pas de compétition,

pas de gagnant entre Laure Adler et Bernard Pivot,

mais deux lectures sensibles et inspirantes.

Et si cela vous dit, cliquez sur l’image pour les réserver en ligne.

 

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15 mai 2021 at 15:06 Laisser un commentaire

Le Café-Lecture confiné découvre une autre facette de Nadine Monfils

Pierre a lu

Le Souffleur de nuages

Nadine Monfils

Fleuve Editions

Un roman qui change, qui étonne.

Un roman presque qui détonne dans l’œuvre de Nadine Monfils. Souvent ce que j’ai lu d’elle est assez décalé, d’un rythme rapide, avec des personnages hors norme, dans des situations hors du commun. Il y a chez elle une verve, une inventivité du langage, l’argot y a souvent une jolie place.

Ici, rien de tout ça. Le rythme serait même plutôt lent. Les personnages sont à priori ordinaires, quoique un peu atypiques tout de même.

Frank, un chauffeur de taxi célibataire à la vie monotone, rencontre Hélène. La vieille dame l’a appelé et l’attend devant la porte de sa maison. Elle part sans fermer la porte afin que tout le monde puisse se servir. La course durera quarante-huit heures ! Hélène est à la recherche de l’amour de sa vie, dont elle est sans nouvelles depuis plusieurs dizaines d’années. Hélène et Frank vont suivre des pistes, interroger des gens. Ensemble ils deviennent souffleurs de nuages à la poursuite de rêves un peu fous et pourtant essentiels.

Une écriture toute en retenue, en finesse. Un livre plein de poésie, des personnages remplis d’empathie. Un livre qui fait du bien sans tomber dans le sirupeux, la mièvrerie ! La vie et ce qu’on en fait, l’amitié, l’amour qui survit à tout ; autant d’interrogations que Nadine Monfils égrène dans ces pages sans jamais donner de réponse.

« Un poète, c’est une chaise à trois pieds, qui écrit avec ce qui lui manque, pour pouvoir s’asseoir pour l’éternité. » (p 46)

« J’aime que les mots soient comme des bonbons qu’on a envie de laisser fondre sur la langue du diable. Des mots à sucer, à rêver, à enfermer dans une boîte à malice. Juste pour le plaisir de les ressortir de temps à autre. Et de les faire rôtir au milieu d’un champ de pâquerettes. On a ses petits chouchous, ceux qu’on cajole les soirs de pluie quand le bleu du ciel n’est plus qu’un souvenir qui tapisse le cœur. Les mots qui donnent un air de fête à ce qui nous tue. Une façon de tirer la langue à la Faucheuse (p 46)

11 mai 2021 at 15:16 Laisser un commentaire

Le Café-Lecture confiné commente un roman « feel-good »…

Parfois, la lectrice (ou le lecteur), opiniâtre, sort de sa zone de confort.

Au lieu de lire le dernier roman de son auteur préféré,

il se tourne vers un genre qu’il affectionne moins, mais que d’autres adorent.

Eh oui ! C’est rageant de ne pas comprendre ce que tant apprécient 🙂 !

Véronique a lu

Je choisirai la voie du vent

Régine Joséphine

Editions Marabout

Je ne connaissais pas du tout cette autrice, Régine Joséphine. Ce fut donc une découverte, et, ma foi, une lecture agréable.
On joue là sur le roman « feel good » (roman « qui fait du bien », une manière plus consensuelle de nommer ce que l’on appelait avant « romans à l’eau de rose » 😀 ), même si le premier chapitre peut en faire douter. En fait, l’histoire mêle deux histoires, qui vont se rejoindre en cours de route.

Au début, nous faisons la connaissance d’un tout jeune homme japonais, à la fin de la 2ème Guerre Mondiale, juste avant la capitulation du Japon. Il s’est engagé dans l’aviation, brisé psychologiquement par un accident de l’enfance et l’indifférence de son père. Il est l’un des derniers kamikazes, et il sait que son sacrifice sera vain. Alors, il décide de faire de son dernier vol un acte salvateur, vous apprendrez comment et pourquoi au cours de la lecture…

Puis arrive, de nos jours, l’histoire de Colombe, jeune femme française, fragile, qui sort d’une période dépressive, difficile, et va prendre un poste d’institutrice, dans un petit village proche de Lyon. Colombe a été adoptée, ses relations avec sa mère sont fusionnelles et étouffantes à la fois, on comprend qu’elle doit résoudre ses problèmes pour avancer, et que ce n’est pas gagné…
Je n’en dis pas plus sur le pourquoi du comment qui réunira les deux histoires, en y ajoutant un beau collègue ténébreux pour Colombe, un bistrot à sauver et un curieux voyageur…

Finalement, l’intrigue est plutôt bien trouvée, malgré quelques facilités, comme les atermoiements amoureux des personnages, si attendus… Mais c’est cohérent et ficelé, la fin juste est un peu simple, comme malheureusement nombreux autres « feel good books», hélas !
Je n’ai pas un goût particulier pour ce genre littéraire que je trouve trop prévisible, mais j’ai quand même passé un bon moment, l’écriture est fluide, et ce curieux début, atypique du genre, avait attisé ma curiosité.
Un roman qui va plaire, à lire sans prise de tête, pour se changer les idées, mais que je vais vite oublier, je pense…

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4 mai 2021 at 15:00 Laisser un commentaire

Le Café-Lecture confiné commente un roman noir…

Tous les lecteurs ont leurs auteurs préférés.

Il est donc normal que Pierre commente le dernier roman de

Arnaldur Indridasson

La Pierre du remords

Editions Métaillé

« La Pierre du remords », d’Arnaldur Indridasson met en scène Konrad, policier à la retraite, veuf et désabusé. Il est contacté par une femme âgée, Valborg, qui lui demande son aide pour retrouver l’enfant qu’elle a abandonné quarante-sept ans plutôt. Elle ne sait pas s’il s’agit d’une fille ou d’un garçon et refuse de raconter les circonstances, le pourquoi de cet abandon. Intrigué par cette femme, Konrad refuse cependant de l’aider. Quand il apprend que Valborg vient d’être assassinée chez elle, étouffée dans un sac plastique, il le regrette amèrement et décide de tout faire pour retrouver l’enfant, estimant qu’il lui doit bien ça.

Comme toujours avec Indridasson, l’Islande est un personnage à part entière, la ville de Reykjavik en pleine mutation aussi. Konrad mène de front deux enquêtes. Celle pour retrouver l’assassin de Valborg et l’enfant abandonné, celle pour comprendre les circonstances et les raisons de l’assassinat de son propre père, survenu bien avant que Konrad rentre dans la police. Il tâtonne, hésite, avance à petits pas dans l’une comme dans l’autre.

Au passage il met à jour de sombres histoires. Son père était un salaud qui arnaquait de pauvres femmes riches avec le père d’Eyglo, avec laquelle Konrad cherche à percer les façons de procéder des deux compères. La condition des femmes tient une place importante dans le roman. Le remords aussi. On découvre au fil des pages la vie de souffrance de Valborg, les blessures jamais refermées.

Les cent dernières pages du livre sont un véritable chef d’œuvre. L’énigme, les énigmes plutôt, deviennent haletantes. La fin met en lumière tout le drame humain, la détresse, le remords encore et toujours…

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28 avril 2021 at 14:00 Laisser un commentaire

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