Archive for juin, 2009

Où on va, papa ?

de Jean-Louis Fournier

Editions Stock – 2008

Où on va, papa

On a d’abord le souffle coupé devant ce court récit. Père de deux enfants plus un, Jean-Louis Fournier raconte sous la forme de courtes saynètes la vie de deux de ses enfants handicapés à 80 %. C’est drôle comme seuls peuvent l’être ceux qui ont côtoyé le malheur. Un roman bouleversant, qui aborde la question du handicap avec une franchise rare et un sens de la dérision sidérant. On n’oubliera plus jamais Mathieu et Thomas.

Ce roman a reçu le prix Femina 2008

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6 juin 2009 at 15:55 Laisser un commentaire

Goûters-Bibli de mai : Légendes indiennes

Après la lecture de trois contes des indiens d’Amérique du Nord et du Sud,

« Comment petit singe sauva son coeur »

« Comment les couleurs virent aux oiseaux »

« Visage-de-flamme »

les enfants ont découvert l’histoire des « capteurs de rêves » :

« Les Indiens Objibway racontent qu’une araignée appelée « Asibikaashi » protégeait les enfants de la tribu en tissant sa toile au dessus de l’endroit où ils dormaient. Les mauvais rêves, les mauvaises pensées et les mauvaises vibrations restaient accrochés dans la toile et étaient détruits par le soleil du matin. Puis au fil des années, la tribu grandit et les Objibway durent se disperser sur leur territoire. Comme l’araignée n’était plus capable de visiter tous les wigwams elle demanda aux femmes de la nation de l’aider dans sa tâche. C’est ainsi que l’on vit apparaître le « capteur de rêve » que les femmes tissaient dans un cerceau de bois à l’aide de fibres végétales ou animales.

Selon la légende, l’attrapeur de rêves doit être tissé un peu comme une toile d’araignée. Cette toile, lorsqu’elle attrape un rêve, a comme fonction de le filtrer. Si le rêve est bon, il passe par le trou de la toile, se dirige vers les plumes et peut ainsi revenir. Par contre, si le rêve est mauvais, il devient prisonnier de la toile jusqu’au lever du jour, est ensuite brûlé par la lumière du soleil et disparaît à jamais. »

Les enfants ont ensuite fabriqué leur propre capteur de rêves. On ne sait pas encore si, depuis, leurs cauchemars ont disparu et leurs rêves sont toujours plus beaux…

6 juin 2009 at 15:52 Laisser un commentaire

Ma première histoire de l’art

de Béatrice Fontanel

Ed. Palettes – 2008

Ma première histoire de l’art

Un très beau livre pour une initiation à l’histoire de l’art, à travers des œuvres plus ou moins célèbres, de la préhistoire au XXIème siècle. Une réussite, et pas seulement pour les plus jeunes.

6 juin 2009 at 15:36 Laisser un commentaire

La vie en sourdine

de David Lodge

Ed. Rivages – 2008

La vie en sourdine

Découvrez, à travers le journal de Desmond, les pitoyables mésaventures de ce prof de linguistique en retraite anticipée à cause de ses problèmes d’audition. Malgré le secours d’une prothèse haut de gamme, le malheureux a bien de la peine à éviter que ses conversations ne soient des dialogues de sourds, et se retrouve dans des situations impossibles. Un roman rempli de quiproquos, qui mêle le drame et le vaudeville avec une virtuosité éblouissante, dans la grande tradition british.

6 juin 2009 at 15:34 Laisser un commentaire

Sans elle

d’Alma Brami

Ed. Mercure de France – 2008

Sans elle

« Quand Solène est morte, Maman a arrêté de me coiffer le matin, elle n’avait plus le temps et plus l’envie. Solène est morte, et moi, j’ai grandi d’un coup. Je suis devenue grande avec un cœur rempli de plein de trucs, de plein de trucs dont je me serais bien passée. » Léa, dix ans, raconte son brusque passage dans le monde des grands. Un premier roman sous forme de monologue, d’une justesse irréprochable, qui, sans dérapage, sans pathos, traite d’un sujet difficile, la mort d’une sœur.

6 juin 2009 at 15:32 Laisser un commentaire

Carmen Cru : thriller

de Lelong

Editions Audie – 2004

Carmen Cru thriller

Le dernier album-BD (posthume) de la Tatie Danielle  de la bande dessinée. Fidèle à sa réputation, refoulant le Fernet-Brancat, Carmen Cru fait toujours régner la terreur parmi ses congénères. Une excellente façon d’entrer dans l’univers grinçant de Lelong, et de lire (ou relire) ensuite les anciens albums, pour le plaisir.

6 juin 2009 at 15:25 Laisser un commentaire

Le Tournevis infiniment petit

de Laurent Benegui

Editions Julliard – 2008

Le Tournevis infiniment petit

C’est en apprenant notre mort prochaine que l’on se rend compte qu’on est passé à côté de notre vie. Le jour où il apprend qu’il est atteint d’un cancer, Laurent sait qu’il peut faire le deuil de ses fantasmes, balancer leurs quatre vérités aux membres de sa famille en toute impunité, et se tirer une balle dans la tête. Oui, mais voilà, des évènements tous plus incroyables vont contrarier ses projets…

Un roman léger et cocasse, à la limite de l’absurde.

6 juin 2009 at 15:22 Laisser un commentaire

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