Posts filed under ‘Coups de coeur des lecteurs’

Le Café-Lecture du printemps

Comme d’habitude,

des participants motivés,

des nouveautés,

quelques déceptions,

mais aussi de belles découvertes !

Et encore merci à toutes les lectrices (et lecteurs) pour leur participation enthousiaste aux lectures qui préparent ce rendez-vous.

Présentés lors du Café-Lecture de Janvier,

ils ont eu de nouveaux lecteurs :

La disparue de Noël, de Rachel Abbott ❤

Les yeux de Sophie, de Jojo Moyes ❤

la griffe du diable, de Lara Dearman ❤

Nos romans préférés en mars :

Juste après la vague, de Sandrine Collette ❤

La Soie du sanglier, d’Emmanuelle Delacomptée ❤

La Fissure, de  Jean-Paul Didierlaurent ❤

Le Poids de la neige, de Christian Guay-Poliquin ❤

Défaillances, de B.A. Paris ❤

Dans la combi de Thomas Pesquet, de Marion Montaigne (BD) ❤

Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux, de Martha Hall Kelly ❤

***

Ils ont aussi été remarqués en mars :

Ma reine, de Jean-Baptiste Andrea 😀

L’Année de l’éducation sentimentale, de Dominique Barberis 🙂

Remède de cheval, Agatha Raisin enquête, de M.C. Beaton 🙂

Dans les angles morts, d’Elizabeth Brundage 😀

Les Rêveurs, d’Isabelle Carré 🙂

Le Roman d’amour de George Sand, de Geneviève Chauvel 😀

La Sorcière, de Camilla Lackberg 😀

Tu n’auras pas peur, de  Michel Moatti 🙂

Vices, de Gipsy Paladini 🙂

ADN, d’Yrsa Sigurdardottir 🙂

Arrière-saison, de Claude-Rose et Lucien-Guy Touati 🙂

Petit Coeur, de Kim Van Kooten 🙂

Morwenna, de Jo Walton 🙂

Envole-moi, d’Annelise Heurtier 🙂

Il y a quelqu’un dans la maison, de Patricia Darré (documentaire) 🙂

Quelques bandes dessinées…

Le Commodore, de Christopher et Ruben Pellejero 🙂

Migrant, d’Eoin Colfer… 🙂

Jamais, de Duhamel 😀

Les Mille et unes vies des urgences, de Dominique Mermoux et Baptiste Beaulieu 😀

Chibanis, d’Yves Frey 🙂

***

Et pour la liste complète, c’est ici, au format pdf…

liste des livres présentés mars 2018

Prochain Café-Lecture

Samedi 21 avril à 10h00

Rejoignez-nous !

***

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17 mars 2018 at 14:51 Laisser un commentaire

La rentrée littéraire passée au filtre du Café-Lecture…

Belle affluence pour ce premier rendez-vous de la saison

dans notre nouvelle salle rénovée !

Et quand les participants au Café-Lecture

passent les romans de la rentrée littéraire à la moulinette…

on discute ferme, on argumente, on conteste, on se récrie,

on se bat lève la main pour réserver en premier…

bref… voici les livres qui ont été remarqués.

Nos préférés et même

nos « Coup de coeur » :

Ceux que nous avons bien aimés :

Ceux qui nous ont laissé plus sceptiques

ou pour lesquels les avis sont partagés… :

Encore merci à tou(te)s les lectrices  et lecteurs volontaires

qui ont accepté de lire et présenter avec nous toutes ces nouveautés !

La liste complète des nouveautés proposées est ci-dessous :

Liste des livres presentes octobre 2017

***

Les 4 romans du prix Escapages + 2018

ont également été présentés :

Vous avez maintenant jusqu’au mois d’avril pour les lire.

Il sera alors temps de voter pour votre préféré !

Si vous êtes intéressé, merci de vous inscrire auprès des bibliothécaires,

qui vous réserveront alors en priorité ces romans.

***

Prochain Café-Lecture : Samedi 18 novembre,

avec des invités…

 

14 octobre 2017 at 15:56 Laisser un commentaire

Le Café-Lecture d’avril et ses découvertes…

Parmi d’autres nouveautés,

les titres suivants ont retenu l’attention :

Les romans

Cœur naufrage, de Delphine Bertholon ❤

La nature exposée, d’Erri de Luca ❤

La Fille d’avant, de JP Delaney

After Anna, d’Alex Lake

De tes nouvelles, d’Agnès Ledig (la suite de « On regrettera plus tard »)

Meilleurs vœux des Gillespie, de Monica Mc Inerney ❤

Une mère, d’Alejandro Palomas ❤

Sous la même étoile, de Dorit Rabinyan

Le Dimanche des mères, de Graham Swift ❤

Room Hate, de Penelope Ward

Les bandes dessinées

Culottées, volume 2, de Pénélope Bagieu

Comment je ne suis pas devenu moine, de Jean-Sébastien Bérubé

La Cire moderne, de Vincent Cuvellier

L’amour est une haine comme les autres, de Stéphane Louis

Gérard : cinq années dans les pattes de Depardieu, de Mathieu Sapin

Pour les résumés et la liste complète des titres proposés ce jour :

Clic-clic sur le document pdf ci-dessous,

liste livres presentes avril 2017

Prochain rendez-vous en juin :

 

29 avril 2017 at 13:40 Laisser un commentaire

Café-Lecture du 4 mai

Au fil des séances (c’était déjà le 4ème Café-Lecture…), un petit groupe de fidèles s’est constitué et des nouveaux continuent d’arriver.

Ce fut une séance riche en débats, autour du Prix Escapages+, des lectures des nouveautés de la dernière fois, des romans policiers… mais pas que !

Café-Lecture bibli Déols mai 2013

Pendant ces deux heures, il a été question de…

(Compte-rendu sans prétention !)

  • Les 4 romans du prix Escapages+ de l’année ont été un peu plus « disséqués ». Comme les votes ne sont pas encore terminés pour les inscrits à la bibliothèque, pas de résultats pour l’instant (clôture du vote : 15 mai)

« Monsieur le Commandant », de Romain Slocombe, a les faveurs d’une grande partie des lecteurs : c’est un texte d’une bonne tenue littéraire, le thème est difficile, mais le ton sonne « vrai » et fait toute la richesse de l’oeuvre. Un lecteur nous raconte un peu son entrevue avec l’auteur, qui est venu à la Médiathèque Equinoxe, à Châteauroux le mois dernier.

« Du domaine des murmures », de Carole Martinez, est celui qui est cité en deuxième pour son écriture, sa langue, « fleurie », et son thème, entre histoire et mysticisme.

« Moi », de Sabina Berman, est jugé moins « bon », malgré l’originalité de son histoire, peut-être trop originale d’ailleurs, donc un peu farfelue, difficile à appréhender…

« Eleven », de Mark Watson, est de loin celui qui a été le moins aimé (à une exception près) : malgré une bonne idée de départ, l’intrigue est tortueuse, et l’écriture sans grand intérêt.

Quel sera le verdict des urnes à Déols, et dans le département ?

« Délivrance », de Jussi Adler-Olsen : une très bon triller, même s’il est très noir, avec un thème très fort, les sectes et leur politique.

« Le petit dernier« , de JP Carminati : la vie et le quotidien d’un « petit dernier », né sur le tard d’une mère bigote et d’un père haut-fonctionnaire plutôt absent. Raconté par l’enfant, des situations et remarques rigolotes, on sourit beaucoup ! A mettre en parallèle avec « Quartier charogne » de Nan Aurousseau (récit d’une enfance marquée par l’amour d’une mère courage, l’alcool et la violence d’un père raté mais pardonné)

« De glace et de sang », de Parrish : Au Canada, une enquête par un policier dans le milieu des policiers. L’histoire est un peu brouillone quelquefois, car assez touffue. Intéressant, mais c’est un peu « glauque », on est dans la glace t le froid !

« Notre-Dame du Nil », de Scholastique Mukasonga : la vie dans un pensionnat de jeunes filles de la haute société, au Rwanda. On se rend vite compte que tout est déjà en place pour le génocide des Tutsi en 1994. Implacable. Ce roman aborde aussi la vie et la place des femmes en Afrique. On peut faire un parallèle avec le roman « Photo de groupe au bord du fleuve », d’Emmanuel Dongala, qui a eu le prix Escapages+ en 2012.

« Fête fatale » de W. Katz : Bon roman policier dans l’intrigue ne se dévoile vraiment qu’à la fin.

« Les pays » de Marie-Hélène Lafon : un grand coup de coeur pour ce roman (en grande partie autobiographique), qui raconte la découverte de Paris par une étudiante débarquée d’Auvergne, dans les années 70-80. Un magnifique roman, à l’écriture travaillée sans être compliquée, sur le thème du décalage avec ses origines, sa classe sociale, le monde paysan et la ville… C’est vraiment très bien écrit et on apprécie chaque phrase de ce court roman. Les autres titres de Marie-Hélène Lafon sont aussi plébiscité par un lecteur : « l’Annonce » et « les derniers Indiens ».

  • Une lectrice, qui lit énormément de romans policiers, a préparé une liste de ses auteurs préférés :

Fred Vargas écrit des romans avec des personnages récurrents. Il y a la série avec le commissaire Adamsberg, et celle avec « les trois évangélistes », ainsi nommés pour leur passion pour une période historique. Les intrigues tournent autant autour d’une enquête que de la personnalité et de l’évolution psychologique des personnages principaux.

Philippe Bouin a aussi un personnage récurrent : Soeur Blandine, une ancienne commissaire entrée dans les ordres. Un titre : « Implacables vendanges« .

Christophe Grangé : des intrigues souvent tortueuses, sanglantes, qui flirtent avec le mystique. Un titre très connu, adapté en film : « Les rivières pourpres ».

Arnaldur Indridason : Un enquêteur islandais, dénoue des intrigues, des mystères, qui trouvent toujours un écho dans son propre passé marqué par la disparition de son frère.Son univers rappelle un peu « le chant des corbeaux », d’Erin Hart, un roman policier irlandais, dans lequel le passé du personnage principal est également très important pour l’intrigue à dénouer.

Henning Mankell : un auteur suédois, à l’univers un peu moins sombre que le précédent. Un titre : « l’homme qui souriait« .

Nadine Monfils écrit des romans policiers déjantés, au vocabulaire très cru. Les premiers titres sont les meilleurs (« Babylon Dream« )

Charles Exbrayat : un auteur un peu ancien, plus léger dans ses intrigues (voir la série avec l’héroïne Imogène)

  • Ont également été cités, dans le désordre de la conversation :

Jean-Louis Magnon, qui écrit de bons romans policiers de terroir.

Véronique Olmi (« Bord de mer« ), déjà citée lors d’un précédent Café-Lecture.

« L’affaire Mis et Thiennot » (plusieurs livres lui ont été consacrés, écrit par Léandre Boizeau, Gilbert Collard, Jean-Claude Derey…) : une affaire qui reste très présente dans l’esprit des Indriens, sans forcément être très connue à l’extérieur du département.

James Rollins : un auteur de romans un peu policier, un peu écolo, un peu scientifique. Très sympathique, une approche originale. Un titre : « Amazonia« .

  • Ont été évoqués aussi des films :

La trilogie documentaire « Profils paysans » (l’approche, le quotidien et la vie moderne), de Raymond Depardon : une vision réaliste et tendre d’un monde qui ne sera bientôt plus. (en DVD Arte éditions).

A rapprocher aussi des documentaires de René Duranton, « Femme paysanne » et  « les sillons de la liberté« , entre autres. A découvrir.

*******

Et même si vous n’avez pu assister au Café-Lecture,

il reste des nouveautés à emprunter !

Encore des nouveautés à emprunter !

Liste complète en cliquant ci-dessous :

Liste des romans présentés mai 2013

4 mai 2013 at 14:59 Laisser un commentaire

Quand les lecteurs nous font découvrir des livres…

Suite au dernier Café-Lecture, un des participants souhaite nous faire part d’une de ses lectures :

On a retrouvé l’histoire de France :

Comment l’archéologie raconte notre passé

de Jean-Paul Demoule

Editions Robert Laffont, 2012

onaretrouvél'histoiredefrance

Voici son commentaire sur cet essai :

« Au cours du dernier café-lecture réuni à la bibliothèque, j’avais dit mon goût pour les biographies, mais je souhaiterais prolonger mon propos pour exprimer mon grand intérêt également  pour les livres classés dans les documentaires, tels par exemple les essais.

Aussi, puis-je me permettre de profiter de ce blog pour parler très brièvement du livre de Jean-Paul Demoule « On a retrouvé l’histoire de France » paru aux éditions Bernard Laffont (20,30€) ?

Jean-Paul Demoule est archéologue et professeur à l’université de Paris I et a été président de l’Institut national de recherches archéologiques préventives, organisme souvent décrié en raison du retard que celui-ci ferait prendre lors de la réalisation de chantiers susceptibles de détruire en cette occasion des trésors archéologiques.

Ainsi qu’il est écrit dans la quatrième de couverture, l’auteur revisite siècles et millénaires et nous amène à la rencontre de l’Homo erectus, il y a plus de 1.6 millions d’années et l’on y croise aussi ces « colons du Moyen-Orient » qui ont apporté sur notre sol l’agriculture et l’élevage il y a plus de sept mille huit cents ans…

Ce qui m’a particulièrement interpellé et plu dans ce livre, c’est la dénonciation de faits qui ne sont que des mythes, nous dit l’auteur, et qui ont sans cesse été entretenus par-delà les siècles, tels Vercingétorix et la Gaule et les Gaulois, du moins les Gaulois en tant que nos « ancêtres » et l’on apprend que ceci est dû à deux déformations historiques successives, celle de César, puis celle du XIXème siècle.

La Gaule, affirme Jean-Paul Demoule, n’a jamais existé et il nous enseigne, ou nous rappelle, c’est selon, que César le dit lui-même dès la première phrase de son livre: « Toute la Gaule est divisée en trois parties dont l’une est habitée par les Belges, l’autre par les Aquitains, la troisième par ceux qui dans leur langue se nomment Celtes et dans la nôtre Gaulois. Ils diffèrent tous entre eux par le langage, les institutions et les lois ».

Autrement dit, pour Jean-Paul Demoule qui connaît bien évidemment son sujet, la Gaule n’est qu’un espace géographique lui-même habité par des peuples très différents dont certains sont appelés « Gaulois », par les Romains…

Il nous est aussi rappelé que c’est au XIXème siècle, dans le sillage de la Révolution française et du Romantisme, que se sont construites les identités nationales.

Auparavant, nous dit-il, il n’y avait pas de nations, mais seulement des sujets de souverains de droit divin qui agrandissaient leurs royaumes au gré des guerres ou des mariages, ou les voyaient se rétrécir …!

Désormais nous fait remarquer l’auteur, les nations sont des communautés de citoyens animés par un même destin.

Pour celui-ci, au moment où l’histoire devient mondiale, nous sommes en définitive des citoyens du monde, ce qui définit chacune et chacun d’entre nous parmi les humains, comme les mots qu’il cite de Jean-Paul Sartre : « Un homme, fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n’importe qui ».

Large débat, bien entendu et plus que jamais, en notre époque où resurgissent nombre  d’interrogations, notamment celles liées à la notion d’ « Identité française ».

Jean Paul Demoule affirme également avec justesse, que nous avons besoin de savoir pourquoi nous vivons ensemble, et de connaître les impasses qui ont conduit à la catastrophe certaines des sociétés passées.

On ne peut être, je crois, que d’accord avec lui et comprendre pour ces raisons le grand intérêt de l’étude de l’histoire, laquelle nous permet de savoir et de comprendre tout à la fois notre passé et notre présent, qui conduira aussi à l’avenir de ceux qui naîtront.

La lecture de ce livre qui  parle avec foi et passion de l’archéologie fut pour moi un grand moment empli d’intérêt et d’apprentissage en raison du silence, en mon jeune temps, de l’Education nationale fort peu disserte dans l’enseignement de la Préhistoire, hélas ! »

  François HUMMEL

Cet ouvrage pouvant intéresser d’autres usagers de la bibliothèque, il a donc été mis en commande.

28 mars 2013 at 13:36 Laisser un commentaire

Coups de coeur de lecteurs

Merci pour les souvenirs

de Cecelia Ahern

Editions Flammarion, 2010

« Après un accident qui a bouleversé sa vie et son mariage, Joyce Conway ne doit la vie qu’à une transfusion sanguine. Mais des phénomènes étranges commencent à se produire : elle se souvient de choses qu’elle n’a pas vécues. »

Joyce n’aura de cesse de découvrir à qui correspondent ces souvenirs…

Un roman un peu « guimauve » mais très attachant, facile et agréable à lire. A savourer par ces temps hivernaux un peu déprimants.

*****

Mille jours en Toscane, récit

de Marlena de Blasi

Editions Mercure de France, 2011

Marlena de Blasi, critique gastronomique américaine, a rencontré son banquier de mari, Fernando, lors d’un voyage à Venise. Coup de foudre, mariage et installation en Italie.

Après quelques années, son mari décide de s’installer dans un petit village de Toscane. Une nouvelle vie commence,  entre cuisine locale et coutumes villageoises, tout en saveurs et découvertes.

Un livre autobiographique aux mille  senteurs, témoignage rafraîchissant, réjouissant et gai. Chaque chapitre est accompagné d’une recette de cuisine.

A savourer…

10 janvier 2012 at 10:39 2 commentaires

Le coup de coeur d’une lectrice

Les Racines du silence

de Katherine Maroger

Éditions Anne Carrière, 2008

Récit autobiographique

Enfant adoptée par un couple de Français, Katherine Maroger, aujourd’hui médecin, raconte dans ce livre sa quête de ses origines.

Elle est née en Norvège en 1944, d’une brève idylle entre une jeune Norvégienne et un soldat allemand des forces d’occupation. Elle a vu le jour dans un Lebensborn, ces « maternités » mises en place par le régime nazi pour repeupler l’Allemagne avec une race dite supérieure…

Un récit authentique, poignant, bien écrit, sur l’adoption, les secrets de famille, le poids de l’histoire et de la culpabilité…

10 juillet 2010 at 14:48 Laisser un commentaire

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