Posts tagged ‘BD ados-adultes’

Café-Lecture de mai 2022 : le plaisir retrouvé du partage !

Ce matin, c’était les retrouvailles

après plusieurs mois sans Café-Lecture !

Outre le plaisir de partager à nouveau thé, café et petits-gâteaux, il y a eu la joie de papoter à nouveau autour des nouveautés du moment, et des lectures de chacun(e).

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Parmi les dernières découvertes du groupe :

Les préférés parmi les préférés

(tous ne sont pas en photo !)

Nouvelle Babel – Michel Bussi

La félicité du loup – Paolo Cognetti

Numéro Deux –  David Foenkinos

Dix âmes, pas plus – Ragnar Jonasson

Je suis la maman du bourreau – David Lelait-Helo

Ordinaire –  Audrey Najar

Le gosse – Véronique Olmi

La ritournelle – Aurélie Valognes

Le droit du sol – Etienne Davodeau (BD)

Le jeune acteur, aventures de Vincent Lacoste au cinéma – Riad Sattouf (BD)

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Ceux qui nous ont (un peu) déçus

L’affaire Alaska Sanders – Joël Dicker

RePlay – Elena Senders

La liste complète des livres présentés

est disponible en format pdf ci-dessous

et sur papier à la médiathèque.

Café-Lecture 2022 mai

Le prochain Café-Lecture aura lieu en octobre,

rejoignez-nous !

Renseignements auprès des bibliothécaires.

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21 mai 2022 at 13:32 Laisser un commentaire

Le Café-Lecture confiné : L’homme étoilé

Véronique vous parle d’un roman graphique :

A la vie !

L’homme étoilé

Calmann-Levy, 2020

 

Mea-culpa de bibliothécaire, je ne connaissais pas « l’homme étoilé », ni son livre « A la vie ! » (sorti en janvier 2020 quand même), ni son compte Instagram avec ses milliers d’abonnés.

Xavier, dans la vraie vie, est infirmier dans un centre de soins palliatifs. Je sais ce que vous allez me dire : « non ! ça suffit d’entendre des histoires d’hôpital et de gens qui meurent ! »

Et vous aurez tort !

Car « l’homme étoilé », 1,93 m de muscles tatoués, fan de rock et de musique, est, comme l’a qualifié une de ses collègues « un marshmallow coincé dans une armoire à glace », une montagne d’humour, d’empathie et de bienveillance.

Il y a des gens qui ont la vocation chevillée au corps et il en fait partie. De plus, ce qui ne gâche rien, il sait dessiner et raconter, en quelques croquis et pages, les instants partagés avec ses patients, petits morceaux de joie et d’apaisement quand la vie s’en va.

Je viens de terminer son premier roman graphique, emprunté à la BDI, et j’ai souri, j’ai ri, j’ai pleuré, à parts égales !

Son deuxième livre, « Je serai là ! », vient d’arriver à la bibliothèque. Inutile de dire qu’ils vont arborer tous les deux un « coup de cœur » mérité sur leur couverture 😊 !

 

En cliquant sur les couvertures des livres,

vous pourrez les réserver en ligne

directement sur notre catalogue !

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1 mars 2021 at 10:00 Laisser un commentaire

A la Une : New York Cannibals, de Jérôme Charyn et François Boucq

-https://view.genial.ly/6026806fc08f630d9300797b/interactive-image-image-interactive

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26 février 2021 at 17:26 Laisser un commentaire

A la une cette semaine : Malgré tout, de Jordi Lafèbre

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6 février 2021 at 17:00 Laisser un commentaire

Raconter la pandémie…

Ou une autre manière

d’aborder la crise sanitaire,

avec les dernières acquisitions de la bibliothèque,

cinq fictions, une BD et un documentaire…

Image interactive :

cliquez sur les boutons pour en savoir plus,

et même réserver directement en ligne si vous le souhaitez !

 

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26 janvier 2021 at 14:28 Laisser un commentaire

Le Café-Lecture confiné : deux romans graphiques féministes !

Ne vous laissez pas tromper par l’apparente simplicité des illustrations, ou le côté « conte pour enfants » des histoires, ces deux gros romans graphiques s’adressent à tous (à partir de 14 ans) et sont de véritables odes à la liberté des femmes, et à la liberté d’aimer qui l’on veut, que l’on soit homme ou femme d’ailleurs !

A dévorer sans attendre, ils sont disponibles à la bibli !

Géante,

histoire de celle qui parcourut le monde à la recherche de la liberté

de J.C. Deveney et Nuria Tamarit

éditions Delcourt

 

Un bûcheron , père de six garçons , découvre au fond d’une ravine un bébé abandonné…. Un bébé, certes, mais déjà bien plus grand que lui… Il parvient tant bien que mal à l’amener chez lui, résolu à le déposer à l’hospice le lendemain. Mais il cède aux injonctions de sa femme, si émue quand elle découvre qu’il s’agit d’une petite fille ; ils l’adoptent en lui donnant le doux nom de « Céleste », cadeau des cieux. Elle devient donc leur septième enfant et coule des jours paisibles dans une famille aimante. Mais, le temps passant, ses frères quittent un à un le nid familial ; Céleste aimerait, elle aussi, partir à la découverte du monde. Or, être une géante ne protège pas de tout, car elle est femme avant tout, donc empêchée par sa condition…

Peau d’homme

de Hubert et Zanzim

éditions Glénat

 

 

Dans l’Italie de la Renaissance, Bianca, demoiselle de bonne famille, est en âge de se marier. Ses parents lui trouvent un fiancé à leur goût : Giovanni, un riche marchand, jeune et plaisant. Le mariage semble devoir se dérouler sous les meilleurs auspices même si Bianca ne peut cacher sa déception de devoir épouser un homme dont elle ignore tout. Mais c’était sans connaître le secret détenu et légué par les femmes de sa famille depuis des générations : une « peau d’homme » ! En la revêtant, Bianca devient Lorenzo et bénéficie de tous les attributs d’un jeune homme à la beauté stupéfiante. Elle peut désormais visiter incognito le monde des hommes et apprendre à connaître son fiancé dans son milieu naturel…

Edit du 01/12/2020 : « Peau d’homme » s’est vu décerner trois prix littéraires le même jour : Clic-clic

Il fait également partie de la sélection officielle du prochain Festival d’Angoulême !

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3 décembre 2020 at 16:57 Laisser un commentaire

Le Café-Lecture confiné : deux BD « coup de cœur » !

S’émerveiller, s’attendrir et rire,

voici le programme avec ces deux BD…

L’oasis,

petite genèse d’un jardin biodivers

de Simon Hureau

Editions Dargaud

Simon Hureau raconte par le menu comment il a peu à peu redonné vie à son jardin abandonné à la friche par son ancien propriétaire. Sans connaissances particulières sur le sujet, l’auteur, avec beaucoup de recherches, de passion et d’huile de coude, parvient à recréer à partir d’un no-man’s land une véritable oasis de biodiversité, et témoigne ainsi des capacités de résilience de la nature, pour peu qu’on lui file un coup de main.

Une petite perle de d’évidence et de simplicité en matière de jardinage (bon, tout n’est pas forcément aussi simple). On a envie d’y croire, et je suis absolument persuadée que le jardinage à l’instinct, en écoutant son bon sens et la nature, peut fonctionner.
Les dessins sont très fouillés et précis, surtout en ce qui concerne la petite faune de nos jardins. Pas de cadre autour des vignettes, c’est donc très aéré et agréable à lire.
Cela donne envie de se mettre à quatre pattes et de regarder entre les brins d’herbe.
Une réussite !

Adoleschiante

de Marie Donzelli

et Mademoiselle Caroline

Editions Delcourt

Pour Laura, à qui l’adolescence a transmis le virus de la révolte, rien n’est vraiment plus supportable et elle le fait savoir à toute personne prête à l’écouter. C’est-à-dire sa mère, objet principal de sa contestation. Si proche et pourtant tellement différente comment imaginer qu’elle puisse la comprendre…

Au secours les parents ! L’Agrippine de Claire Brétécher est de retour au 21ème siècle, et elle est toujours aussi ch….. !
Le condensé des galères immémoriales entre parents et ados, entre mère et fille, bref, la vie de famille avec une ado d’aujourd’hui, à la main greffée au portable, exaspérante au possible mais… c’est notre fille !
Une BD très réussie, à lire en famille car franchement, tout le monde y trouvera son compte, soit pour taper sur les parents, soit pour se soulager des ados !

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30 novembre 2020 at 10:30 Laisser un commentaire

Café-Lecture confiné spécial BD et romans graphiques

Petit arrivage

de romans graphiques

et de bandes dessinées

pour les plus de 14 ans.

La tendance est à l’autobiographie ou bien au récit de vie.

Derrière la colline

de Mikaël Mignet et Urice (Tartamudo)

nous livre un récit sensible sur la vieillesse et la maladie d’Alzheimer.

Pas de pitié pour les Indiens

de Nicolas Dumontheuil (Futuropolis)

est plus caricatural et déjanté, autour de souvenirs d’enfance dans un petit village du Sud-Ouest de la France.

Mais le dessin très coloré n’empêche pas la tendresse !

Malaurie, l’appel de Thulé

de Makyo et Frédéric Bihel,

avec la participation de Jean Malaurie (Delcourt)

est une évocation précise du premier voyage de l’explorateur alors tout jeune géologue aux confins du Danemark et sa rencontre décisive avec le peuple Inuit.

Les naufragés de la Méduse

de Deveney et Bordas (Casterman)

Nous avons tous en tête ce gigantesque tableau de Théodore Géricault. Cette bande dessinée raconte à la fois le naufrage de la Méduse en 1816, et la genèse du tableau, en 1817, à partir du témoignage de deux rescapés.

Rita sauvée des eaux

de Sophie Legoubin-Caupeil et Alice Charbin (Delcourt)

Un joli roman graphique aux illustrations faussement naïves pour raconter l’incroyable histoire de l’auteur, dont le père, en sauvant une jeune femme de la noyade en Inde, y a laissé sa vie. Ce bouleversement va influer toute la vie de l’auteur, la liant à jamais avec ce pays fascinant.

S’enfuir

de Guy Delisle (Dargaud)

L’histoire, d’après son témoignage, et au jour le jour, de Christophe André, membre d’une ONG médicale, qui fut kidnappé dans le Caucase et retenu en otage pendant presque 4 mois. Un roman graphique aux teintes sourdes, qui rendent bien compte de son enfermement.

Mal brieffée :

journal d’acclimatation d’une trentenaire à Paris

Sophie Bergeot et Audrey Lainé

Provinciale « montée à Paris » pour son premier job de chef de projet, Sophie Bergeot va vite déchanter dans le monde très parisien de la pub. Un regard amusé et pourtant lucide sur le décalage Paris-province.

A réserver sans modération

sur le catalogue en ligne !

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24 novembre 2020 at 18:00 Laisser un commentaire

Une nouvelle sélection à découvrir…

Sur le catalogue en ligne de la bibliothèque,

Eveline vous a concocté une nouvelle sélection :

Quand la fiction rencontre l’art,

cela donne de jolis romans

et des BD intéressantes…

A découvrir en suivant le lien ci-dessous :

Art et Fiction

Et si vous avez d’autres idées, faites-nous signe…

nous les ajouterons !

Et n’oubliez pas que pour réserver en ligne,

il faut au préalable vous connecter à votre compte bibliothèque !

Tous les tutos pour vous aider se trouvent sur ce blog,

à l’onglet TUTOS OUTILS NUMERIQUES

***

7 août 2020 at 09:54 Laisser un commentaire

Le Café-Lecture confiné, épisode 12

La parole à Véronique, qui a lu la série BD

Magasin Général

de Régis Loisel et Jean-Louis Tripp

Casterman, 9 volumes

 

 

Dans un petit village du Québec rural, au début des années 20, voici l’histoire de Marie, personnage central de cette série BD en 9 volumes, qui a déjà quelques années.

Au début de l’histoire, Marie, qui tient le « magasin général » du village de Notre-Dame-du-lac, vient de perdre prématurément son mari. Désemparée, elle ne sait pas si elle va continuer son activité. Tout le village se rassemble autour d’elle, car le magasin général, c’est le cœur du village : droguerie, épicerie, quincaillerie et surtout, le lieu pour être au courant de tout !

Il y a les trois vieilles chouettes insupportables, des gamins turbulents, un jeune homme simplet, des couples qui se bagarrent, des jeunes qui batifolent dans les fourrés, des draveurs qui reviennent des bois et le nouveau curé qui sympathise avec un vieux qui n’aime pas l’église, et construit un bateau digne de l’Arche de Noé.

Puis arrive Serge, bel homme cultivé, qui s’installe et se met en tête d’ouvrir un restaurant gastronomique… comme à Paris ! Serge, avec lequel, au bout de quelques mois, Marie se verrait bien envisager enfin un avenir. Mais Serge a un secret…

Énorme coup de cœur pour cette série BD, dont j’avais lu les premiers tomes lors de leur sortie, et que j’avais laissée en route.

C’est tout simple, peut-être un peu trop beau, mais si plein d’humanité, d’émotion et de joie de vivre. Le vocabulaire québécois a été adapté pour nous lecteurs français, avec juste une bonne pincée d’expressions du cru, pour nous donner à entendre la musique de la langue. Combien de fois je me suis entendue les répéter à voix haute, en testant mon accent québécois !

Les couleurs chaudes des dessins, très réalistes, ajoutent au charme et à l’atmosphère de l’histoire.

On plonge avec délice dans la belle province… et on aimerait bien qu’il y ait plus de 9 volumes !

Les chums, précipitez-vous sur cette série,

si vous ne voulez pas passer pour de maudits niaiseux !!!

 

***

 

26 mai 2020 at 09:30 Laisser un commentaire

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