Posts tagged ‘Escapages’

Escapages 2021 : le temps du vote est arrivé !

Il est temps de voter pour votre livre préféré

du prix Escapages+ 2021 !

Rappel des

4 romans à lire :

Et il est encore temps de réserver

s’il vous manque un titre !

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Une urne est à votre disposition à la bibliothèque

pour accueillir votre bulletin.

Attention : vous avez jusqu’au 21 mai dernier délai.

A noter : les scolaires vont voter à l’école ou à la bibliothèque,

selon un planning qui va être envoyé dans les écoles de Déols.

***

22 mars 2021 at 16:30 Laisser un commentaire

Escapages + : il est encore temps de vous inscrire !

Il est encore temps de vous inscrire pour participer au

Prix littéraire départemental

Escapages +

Les quatre romans (littérature adulte) à lire

sont disponibles à la bibliothèque.

N’hésitez pas à les réserver et à signaler

votre participation aux bibliothécaires.

Le vote aura lieu au printemps 2021.

 

***

18 février 2021 at 14:00 Laisser un commentaire

Le prix Escapages à l’école…

Chaque année, une bibliothécaire présente

les livres du prix Escapages

aux écoles de Déols inscrites.

Puisque cette année, nous ne pouvons pas recevoir les classes,

c’est la bibliothécaire qui se déplace !

 

 Ici, c’est la présentation des albums du prix « + de 4 ans »

à l’école maternelle de l’Abbaye.

Vous pouvez retrouver les 4 titres en lice pour cette tranche d’âge

sur le site du réseau Canopé !

(clic-clic ici)

***

8 novembre 2020 at 18:00 Laisser un commentaire

Escapages+ : le prix littéraire départemental pour les adultes

Comme tous les ans,

le prix Escapages est relancé,

pour la jeunesse mais aussi pour les adultes.

Quatre nouveaux romans à découvrir,

avec en ligne de mire le vote au printemps 2021.

 

Affiche de Laurent Astier

Si vous souhaitez participer,

merci de vous inscrire auprès des bibliothécaires.

Les romans vous seront réservés en priorité

afin que chaque participant ait le temps de tous les lire.

Rapide présentation des concurrents…

 

Qui a tué l’homme-homard ?

J.M. Erre (Buchet-Chastel)

Margoujols, petit village reculé de Lozère, abrite depuis 70 ans les rescapés d’un cirque itinérant qui proposait un freak show : femme à barbe, sœurs siamoises, homme-éléphant, nain, colosse… Mais la découverte du cadavre atrocement mutilé de Joseph Zimm, dit « l’homme-homard », va bouleverser la vie presque tranquille de ses habitants. Qui a tué cet ancien membre du cirque des monstres, et pourquoi ? Qui se cache derrière le mystérieux auteur du blog « Je vois la vie en monstre » ? » Quels secrets, enfouis dans les hauteurs du Gévaudan, l’enquête de l’adjudant Pascalini va-t-elle révéler ? Et que cherche vraiment Julie, la fille du maire, passionnée de romans policiers, qui épaule la gendarmerie dans son enquête ?

A crier dans les ruines

Alexandra Koszelyk (Aux Forges de Vulcain)

Tchernobyl, avril 1986. Lena et Ivan, deux adolescents amoureux l’un de l’autre, voient leur vie bouleversée par l’explosion de la centrale. Lena, fille d’un ingénieur de la centrale, a le privilège de pouvoir partir avec sa famille en France. Elle croit d’ailleurs qu’Ivan est mort. Ivan, fils d’un paysan, n’a pas pu quitter la zone. Comme sa famille, il a tout perdu, a été emmené de force à Kiev, mais il continue d’attendre le retour de Lena. Déracinée, la jeune fille tente d’oublier son passé. Vingt ans plus tard, elle fait le chemin inverse, et repart en Ukraine. Premier roman.

Des hommes couleur de ciel

Anaïs Llobet (éditions de l’Observatoire)

Dans le pays où est né Oumar, il n’existe pas de mot pour dire ce qu’il est, seulement des périphrases : stigal basakh vol stag, un « homme couleur de ciel ». Réfugié à La Haye, le jeune Tchétchène se fait appeler Adam, passe son baccalauréat, boit des vodka-orange et ose embrasser des garçons dans l’obscurité des clubs. Mais il ne vit sa liberté que prudemment et dissimule sa nouvelle vie à son jeune frère Kirem, à la colère muette. Par une journée de juin, Oumar est soudain mêlé à l’impensable, au pire, qui advient dans son ancien lycée. La police est formelle : le terrible attentat a été commis par un lycéen tchétchène. Alissa, la professeure de russe de Kirem, est tchétchène elle aussi. Mais contrairement au jeune garçon, celle-ci cache ses origines par peur de l’amalgame avec les exactions terroristes dont s’est si souvent rendu célèbre son pays. Son passé qui la rattrape : pourquoi n’a-t-elle rien vu venir ?

Le Bruissement des feuilles

Karen Viggers (Les Escales)

Dans un village de Tasmanie, les destins de trois personnages vont se croiser. Miki, dix-sept ans, vit coupée du monde depuis l’incendie qui a coûté la vie à ses parents. Sous le joug de son frère Kurt, un chrétien fondamentaliste, elle travaille comme serveuse dans leur restaurant et le soir, se rêve en héroïne de romans. Ses seules bouffées d’air sont les sorties en forêt avec son frère. Max est un petit garçon de 10 ans qui n’a pas la vie facile. Son père le méprise, et il subit le harcèlement d’un garçon de l’école. Leon vient d’être nommé garde forestier dans la région. Il a du mal à se faire accepter par les habitants du village car son activité est perçue comme un danger pour les bûcherons du coin. Il se prend d’amitié pour Max, son jeune voisin, et parcourt la forêt en cachette avec Miki, dans l’espoir de protéger la nature, et de sauver les diables de Tasmanie…

***

14 octobre 2020 at 11:56 Laisser un commentaire

Le palmarès du prix Escapages 2020 en vidéo

Le prix Escapages

a été fortement perturbé cette année,

puisque la période du vote était prévue pendant le confinement.

Un vote a cependant été organisé en ligne, pour ceux qui pouvaient y participer.

Bien que moins représentatif du choix des lecteurs que les autres années,

en voici quand-même le palmarès, dévoilé en vidéo !

 

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25 juin 2020 at 09:55 Laisser un commentaire

Le Café-Lecture confiné, épisode 14, spécial Prix Escapages+

Dans « la vie d’avant »,

le vote pour le prix Escapages,

des plus jeunes aux adultes, aurait dû avoir lieu en avril-mai…

Dans « la vie d’avant »,

les prix pour chaque catégorie

auraient dû être proclamés fin mai…

Mais voilà, Monsieur (ou Madame) COVID-19 en a décidé autrement !

Ce qui ne nous empêche pas de débattre

des quatre romans en lice

pour le prix Escapages+ (adultes)

Merci à Pierre,

qui nous a fait parvenir ses analyses pointues et argumentées.

Je vous les partage, j’y ajoute mon grain de sel,

à vous de réagir,

et j’ajouterai vos avis dans cet article, au fur et à mesure !

 

Habemus Piratam,

Pierre Raufast

Editions Alma

L’auteur nous plonge dans l’univers des hackers professionnels et autres cyber-criminels.

Le Père Francis, curé d’une paisible paroisse dans la vallée de Chantebrie reçoit les confessions chaque vendredi matin. Un vendredi, un homme vient troubler la monotonie des confessions insipides des bigotes du village. Il s’agit d’Alexander, un hacker de haut vol qui ressent le besoin urgent de confesser ses péchés informatiques. Le père Francis est à la fois ravi et excité tant cela le change des habituelles confessions de ses paroissiennes…

Le roman est découpé en courts chapitres qui peuvent se lire comme des nouvelles, chaque chapitre racontant un exploit de pirate : vol d’un Corot au Louvre, vol d’un tapuscrit dans l’ordinateur non connecté à Internet d’une romancière à succès, coupure générale d’électricité à Toulouse pour profiter pleinement des étoiles… Les techniques des pirates informatiques sont décortiquées d’une façon compréhensible pour le néophyte. Certaines sont cocasses, d’autres manquent un peu d’intérêt. Dopé par ces confessions étonnantes, le père Francis fait à son tour des recherches sur le Net, puis sur le Darknet, laissant partout des traces de son passage en bon newbee qu’il est.

Ce qui est étonnant dans ce livre c’est le parallèle entre un monde d’une modernité absolue et celui un peu figé dans les années cinquante ou soixante d’une paroisse au fin fond d’une campagne reculée. Le confessionnal est pratiquement abandonné depuis les années soixante-dix, et rares sont les églises qui en ont encore un aujourd’hui. Le monde dans lequel l’auteur situe son roman ressemble à s’y méprendre au monde rural des années cinquante, et les intrigues qu’il propose ne peuvent se situer que dans les années 2000. Ce grand écart est plutôt malheureux, difficile de porter crédit à ces péchés informatiques dans un tel environnement…

La chute me laisse plus que perplexe. Je ne veux pas la dévoiler ici mais, à mon sens, elle chamboule tout l’ordonnancement du livre par son improbabilité, voire son impossibilité.

Bref, Habemus Piratam est d’une lecture plaisante pour les anecdotes qu’il contient, un roman décevant par le cœur de son intrigue. L’écriture est basique, sans élégance particulière, sans défaut rédhibitoire non plus. Peut-être est-ce cela qui m’a le plus déçu dans ma lecture : son écriture proche de l’électrocardiogramme plat, sans surprise, sans beauté, sans élégance… Et sans émotion…

L’avis de Véronique : Je fais le même constat que Pierre à propos de ce roman. L’idée est alléchante, cela pourrait être amusant, mais ce n’est pas « crédible », même en temps que roman ! Personnellement, l’avalanche de termes techniques m’a un peu perdue, et la fin, en forme de pirouette, n’a pas tout racheté.

***

Diên Biên Phù,

Marc Alexandre Oho Bambe,

Sabine Wespiesser Editeur

« Je n’ai jamais pu m’habituer à la mort, pas même à la mienne.

Je n’ai jamais pu m’habituer à la mort.

Et pourtant je suis mort vivant,

Depuis vingt ans. »

(Marc Alexandre Oho Bambe, Diên Biên Phù, p 25 »

Être ému, bouleversé en refermant un livre, cela m’est déjà arrivé. Pleurer en lisant la dernière page, la dernière ligne, les ultimes mots d’un livre, je n’ai pas souvenir que cela me soit déjà arrivé… C’est pourtant ce que j’ai vécu en refermant « Diên Biên Phù ». Dire que ce petit livre est magnifique est en deçà. Il est d’une beauté fulgurante, d’une profondeur rare, d’une émotion de chaque instant, de chaque mot. L’absurdité de la guerre (celle d’Indochine en l’occurrence), l’horreur absolue, l’enfer, c’est ce qu’a vécu Alexandre, le personnage narrateur. C’est aussi là qu’il a été sauvé de sa propre mort par Maï Lan, la femme au visage de Lune qu’il aime d’un amour entier et qu’il n’oubliera jamais, et par Alassane Diop, son ami noir qui ira le chercher sur le pont où la mort l’attendait. Vingt ans après Alexandre quitte sa femme Mireille (qu’il ne mérite pas, dit-il), ses enfants, pour retrouver l’amour de sa vie.

« Epurer son texte, sa vie. Prendre le temps, non pas de choisir, mais de se laisser choisir par les mots justes. C’est seulement quand on éprouve chaque phrase, dans son corps et son cœur, qu’on sait qu’on y est. Au mitan de nous-même et de nulle part, là où naît, peut-être la littérature. Je crois que je suis parti à la guerre parce que je n’arrivais pas à écrire vrai, écrire juste. Je suis parti pour fuir la norme morne d’un mariage arrangé. Les parents de Mireille et les miens fréquentaient la même église depuis plusieurs années. Je suis parti pour fuir Dieu et connaître l’homme, l’humain. Je suis parti pour me forger un destin. Je suis parti pour arriver disloqué enfin, à la littérature, à la vie.

Je suis parti pour combler le vide. Et toutes les absences dont j’avais l’intuition. Je suis parti me jeter dans les bras en fleurs du hasard qui n’existe pas, dans la gueule béante du loup qui dévore l’enfance paradis.

Je suis parti plonger dans le trou noir de vivre.

Je suis parti à la recherche de ma part manquante.

En quête de moi-même j’avais trouvé Maï Lan.

Mon miracle.

(Idem, p 67, 68 »)

Tout est beau dans ce livre. La façon dont Alexandre parle de Mireille, la femme qu’il quitte pour retrouver son amour d’il y a vingt ans. Mireille, la femme qui prie Dieu. Mireille, la femme qu’il ne mérite pas.

L’amitié entre Alexandre et Diop. L’honneur de l’homme, de l’humain. L’amitié entre Alexandre et monsieur Mo, le patron du restaurant qui lui aussi était dans l’enfer, de l’autre côté et pourtant du même.

Un livre rare…

L’avis de Véronique : Habituellement, je suis la lectrice bon public, qui pleure comme une fontaine quand l’histoire est émouvante, mais… ce livre ne m’a pas touchée autant que ça… L’écriture est belle, travaillée, poétique, l’histoire d’Alexandre est déchirante, réaliste, et pourtant, je n’ai pas adhéré, bien que je sois incapable de dire pourquoi. Comme quoi, on peut passer complètement à côté d’un bon titre, car c’est un bon titre…

***

La Toile du paradis,

Maha Harada,

Éditions Philippe Picquier.

Quel plaisir de découvrir un bon roman, à l’écriture finement ciselée, sans un mot de trop, sans une phrase inutile. L’auteure nous entraîne dans une folle histoire, à la découverte d’un tableau inconnu d’Henri Rousseau, dit le Douanier Rousseau. J’ai appris beaucoup de choses sur Henri Rousseau, sur sa vie, sur son œuvre, sur ses amitiés avec Picasso, Apollinaire entre autres. J’ai appris aussi sur cette époque de foisonnement, de bouleversement artistique du début du vingtième siècle. Orie, une jeune japonaise, historienne de l’art et Tim Brown, assistant conservateur au MoMA de New York sont conviés à Bâle, chez un mystérieux collectionneur, pour expertiser une toile inconnue de Rousseau intitulée « J’ai rêvé ». L’expertise doit se faire sur la base d’un livre en sept chapitres retraçant les dernières années de la vie du peintre. De richissimes marchands d’art essaient d’entrer dans la danse ainsi qu’une femme d’Interpol. En effet, il est possible que sous la peinture de Rousseau se trouve une toile de Picasso, de la période bleue. Il était fréquent à cette époque que les peintres désargentés, se servent d’une toile cédée par un autre artiste pour composer une nouvelle œuvre. Monde de l’art, des experts, vie intime d’Henri Rousseau, intrigues, rebondissements, émotions : un délicieux et intelligent moment de lecture.

« Après tout, qu’était-ce qu’un « bon tableau » ? Quel genre d’artiste pouvait-on qualifier de « bon peintre » ? Personne ne fut bientôt plus en mesure de le définir avec exactitude. Les « bons tableaux », dans tous les cas, n’étaient plus simplement ceux qui capturaient fidèlement sur la toile le sujet placé devant les yeux du peintre- personnage, nature morte, ou paysage. C’était davantage par sa sensibilité exacerbée et sa volonté de devancer son temps que Picasso se distinguait de ses contemporains. » (page 139)

L’avis de Véronique : ce roman est peut-être trop érudit pour moi, je ne l’ai pas aimé. Ce roman, qui nous ouvre au monde des marchands d’art, qui pose les questions que l’on se pose souvent (« Pourquoi ce tableau est une oeuvre d’art et pas celui-ci ? »…), n’a pas eu ma préférence. Je l’ai trouvé long, les différents allers-retours entre les personnages, les époques… Je me suis perdue !

***

La Langue de personne,

Sema Kiliçkaya,

Editions Emmanuelle Collas.

Le sous titre dit : « Humour et tendresse sur l’échec du vivre ensemble. » Un témoignage davantage qu’un roman. Celui de Fatma, fille d’immigrés turcs, qui refuse son héritage culturel en francisant son nom et en partant aux États-Unis. Vingt ans plus tard elle retrouve sa famille, dans leur HLM de toujours. La mère a perdu les mots, atteinte de la maladie d’Alzheimer, le père est en train de mourir, victime d’un cancer.

Pour ne pas devenir folle dans l’ambiance survoltée qui règne dans l’appartement entre sa sœur, son beau-frère, leurs deux enfants, Fatma (Elle n’est nommée qu’une seule fois dans le récit) joue avec les mots, en recherche l’étymologie. En toile de fond les attentats de Charlie Hebdo (les « caricatueurs » comme dit le père), ceux du Bataclan, des terrasses de café et du stade de France. Quand la génération de Fatma a tout fait pour s’affranchir du poids de la religion, celle ce sa nièce se laisse attirer par l’islamisation. La lecture de ces pages laisse un goût amer. Car si des gens comme le beau-frère ne soutiennent pas les attentats, l’intégrisme ; ils refusent cependant que leurs femmes apprennent à conduire, exigent que leurs enfants se marient avec des musulmans et trouvent normal que leurs femmes marchent voilées dans la rue.

« Certes, je connaissais l’existence du verlan, mais n’y entendais rien à l’exception de quelques métathèses connues : oim, oit, ché ap… Les hommes ne s’étaient pas contentés de multiplier les idiomes, ils avaient aussi décidé de prendre les mots à rebours, comme des gants que l’on retrousse, de tronquer des syllabes comme on tranche des têtes : arabe / rabe / ra-beu / beu-ra / beur / rebeu… Mots à rebrousse-poil, à contre-courant de l’usage habituel. » (p.90)

L’écriture est belle, fluide, imagée. C’est un hymne aux mots, à la parole qui unit les peuples, les enrichit. Un très beau livre, mais qui ne laisse pas présager de beaux jours pour nos sociétés « multiculturelles »…

L’avis de Véronique : « la langue de personne » est le roman qui a eu ma préférence, parmi les quatre en lice pour le prix cette année. Il parle de l’appartenance, à un clan, à une famille, à un pays, mais surtout à une langue. Il parle aussi de la difficulté à se sentir chez soi, dans une famille, un pays, une langue… Il parle des rapports que l’on entretient avec les mots, qui peuvent nous sauver parfois, nous servir d’échappatoire. C’est un roman un peu désespéré, mais il m’a touché par sa petite musique et sa finesse d’analyse.

***

N’hésitez pas à nous envoyer vos avis !

 

20 juin 2020 at 08:30 Laisser un commentaire

Escapages+ : le prix littéraire départemental des adultes

Lors du Café-lecture,

nous avons présenté les quatre romans

du prix littéraire départemental

Escapages+

(Cliquez sur le lien ci-dessus pour avoir accès aux résumés)

 

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Ces romans sont disponibles à la bibliothèque,

et réservés en priorité aux lecteurs

qui participent au prix Escapages+

et liront les quatre romans.

Merci de vous faire connaitre

pour pouvoir participer au vote qui aura lieu en avril 2020.

***

20 octobre 2019 at 18:00 Laisser un commentaire

Les lauréats du prix Escapages 2019 sont désormais connus !

La remise des prix aux lauréats du prix Escapages 2019

a eu lieu samedi 25 mai.

Pour tout savoir sur les gagnants de cette édition,

clic-clic sur ce lien !

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28 mai 2019 at 11:32 Laisser un commentaire

Escapages 2018 : le palmarès !

Le palmarès du prix Escapages 2018

a été annoncé samedi à Equinoxe.

Rappel :

A Déols, 26 classes ont participé au prix cette année,

et une quinzaine d’adultes pour le prix Escapages +

Les résultats définitifs sont :

Catégorie + de 2 ans

***

Catégorie + de 4 ans

***

Catégorie + de 6 ans

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Catégorie + de 8 ans

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Catégorie + de 10 ans

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Catégorie + de 12 ans

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Catégorie Ados

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Catégorie Escapages +

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Ces livres (et leurs suites pour les séries)

sont disponibles à la bibliothèque !

30 mai 2018 at 09:30 Laisser un commentaire

Préparer les animations de l’automne…

Contrairement à ce que vous pouvez penser,

les bibliothécaires ne sont pas encore (toutes) en vacances !

Après le désherbage des rayons,

elles profitent de cette période de travaux

pour préparer les animations de l’automne…

Lecture, cogitation

et bricolage pour présenter

le prochain prix Escapages aux scolaires !

***

 

3 août 2017 at 10:37 Laisser un commentaire

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